|
FREILICHTMUSEUM BEUREN - Museum des Landkreises Esslingen für ländliche Kultur
|
|
|
Bienvenue
au Bade-Wurtemberg - Bienvenue à la campagne! (französisch) Sept
musées de plein air ont été créés dans le Bade-Wurtemberg. Sept grands musées vivants qui vous
permettent de découvrir les divers paysages de cette partie de l'Allemagne.
Sept régions du sud-ouest du pays y sont évoquées, à travers leurs types de
construction et leurs modes de vie et de travail jadis. L'idée des organismes gestionnaires de ces musées et du land
Bade-Wurtemberg - réunir des bâtiments de valeur historique et
d'autres éléments du patrimoine rural pour les rendre accessibles au public
- s'est révélée fructueuse. Grâce aux musées de plein air sont nés
des sites qui allient harmonieusement information et détente, retour aux Bienvenue
au musée de plein air de Beuren!
Au fil des étapes les siècles défilent : une grange est présentée
dans son état initial telle qu’elle fut construite en 1496, une ferme dans
l’aspect qui était le sien vers 1800, un four et une buanderie dans le
contexte de début du siècle, une menuiserie replacée dans les années 1920 ou
un four tel qu’il fonctionnait encore dans les années 1980. Un programme édité chaque année reflète la grande variété des
manifestations et animations proposées. Il est disponible sur place ou sur
demande. Des visites commentées en différentes langues sont possibles pour les
groupes qui en manifestent le désir. C’est en 1985 que les élus du district d’Esslingen ont décidé la
création d’un musée de plein air régional. Le premier coup de pioche fut
donné en 1987. Et en 1995 a été inauguré solennellement le musée de Beuren,
musée de la culture rurale du district d’Esslingen. Il s’agit donc du plus jeune des sept musées de plein air
régionaux du Bade-Wurtemberg. Le
circuit La maison Mannsperger de Tamm Le
rez-de-chaussée de cette imposante ferme abritait à l’origine l’étable,
les locaux d’habitation se trouvant à l’étage. Au-dessus du porche J. G.
Mannsperger avait fait aménager une annexe en 1743. Dans cette partie fut posé
quelques années plus tard un plafond de style rococo, un élément inhabituel
pour une ferme en cette deuxième moitié du 18e siècle. La maison présente encore d’autres particularités que l’on peut
observer lors de la visite. Sur la façade figure un « porte armoiries ».
La tradition rapporte que ce personnage à l’angle de la maison incarne le
fils du constructeur, qui aurait trouvé la mort sous les roues d’un chariot
lors d’un transport de pierres. Les pierres des différentes formes encadrant
portes et fenêtres pourraient être des blocs mal taillés, initialement destinés
au château de En 1974, les propriétaires ont vendu le bâtiment à la commune de Tamm.
Il devait être démoli pour permettre l’élargissement de la route traversant
le village. Son transfert au musée l’a donc sauvé. Il a fait l’objet
d’un minutieux travail d’investigation avant d’être reconstitué. La
maison Mannsperger a retrouvé l’état qu’elle avait au milieu du 18e siècle.
Elle sert aujourd’hui d’entrée au musée. A l’étage, une auberge
accueille les visiteurs. Le nom de l’auberge, « Steinbüble » (le
garçon de pierre), a été inspiré par la sculpture qui orne l’angle. La
maison étable de Beuren Au musée, cette maison est montrée dans l’aspect qu’elle revêtait
vers 1800. Le bâtiment, son environnement et son aménagement intérieur ont été
reconstitués pour correspondre à cette époque. En 1798, deux familles
occupaient la maison : un couple de septuagénaires, les Kittelberger, et
la famille de leur fille. Philipp Jacob Kittelberger était un villageois aisé.
Il lui arrivait de prêter de l’argent à des particuliers et même à la
commune : les premières caisses d’épargne ne sont apparues au
Wurtemberg qu’en 1818. Sa fille a connu le sort de beaucoup de femmes de cette
époque : elle est morte en accouchant de son sixième enfant. Le gendre se
remaria quelques mois plus tard. Il n’existe plus de meubles qui faisaient partie de cette maison en
1800. Elle est équipée aujourd’hui de meubles de cette période venant du
Wurtemberg, choisis en fonction d’indications trouvées dans les archives.
Quelques-unes des pièces, par exemple un « Gießfaßkästlein » (sorte
de préfiguration du lavabo) ou un lit « à demi-ciel », n’ont
toutefois pas pu être trouvées dans la collection du musée, ni chez les
antiquaires, ni dans d’autres musées. Ces lacunes sont signalées dans les différentes chambres.
Ce fourrage supplémentaire a bénéficié d’une part au bétail –
les troupeaux se sont agrandis - et d’autre part aux terres, enrichies par un
apport de fumier plus important. Steeb s’est aussi efforcé d’améliorer le
sort des gens en revendiquant une éducation généralisée pour la population
rurale et la création d’un groupement agricole. Habitation
et atelier de la famille Walz Au musée cette maison est replacée dans le contexte des années 1920.
Elle était alors déjà raccordée à l’électricité et à un réseau public
d’alimentation en eau. Sept personnes y habitaient : les époux Walz avec
leurs deux enfants, les parents et la sœur de l’épouse. Elles occupaient les
pièces situées à l’étage : trois chambres à coucher, une salle de séjour
et une cuisine. Des toilettes étaient aménagées au-dessus. L’atelier de menuiserie Une chambre à coucher qui évolue La
chambre de la belle-sœur célibataire
Adresse
du musée Freilichtmuseum
Beuren Heures
d’ouverture
|
|
Copyright: © 1999 Freilichtmuseum
Beuren |